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Au pays d’OS

Lors de l’acquisition d’un ordinateur, tablette, tĂ©lĂ©phone portable, la question se pose de comprendre sur quel OS on va tomber, si on est plutĂ´t essence ou diesel, boĂ®tier manuel ou automatique, utilitaire ou familial. Ce qui doit diriger notre choix, c’est l’usage, chaque système d’exploitation (Operating System) ayant ses forces et ses faiblesses (ou contraintes). En voici quelques-uns (par ordre alphabĂ©tique) rĂ©pertoriĂ©s pour vous, qui devrait aider Ă  orienter vos choix.

iOS et OS X

Les systèmes d’exploitation dĂ©ployĂ©s par Apple sont un univers (presque) Ă  part. Exclusivement dĂ©veloppĂ©s par la firme de Cupertino, ils ont la mĂŞme base que d’autres OS, Ă  savoir un noyau Unix lui-mĂŞme ancĂŞtre de Linux. Ses dĂ©veloppeurs les ont fait Ă©voluer, sous la direction de Steve Jobs, de façon diamĂ©tralement diffĂ©rente, pour les orienter avec une obsession presque… obsessionnelle, vers la recherche d’une ergonomie parfaite, bien davantage que les concurrents. C’est dire qu’avec iOS et OS X l’esthĂ©tisme et les processus (la façon de faire fonctionner les applications) ne sont pas un voeu pieu. L’objectif prioritaire rĂ©side donc dans la recherche d’une utilisation intuitive (un enfant de deux ans capte en quelques minutes le principe de fonctionnement d’un iPad) Ă  un point qu’aucun autre OS n’atteint Ă  ce jour. Ne pas confondre ordinateur et iPad. Le second complète Ă  merveille le premier mais ne le remplace pas. Si vous disposez d’un iPhone et prĂ©voyez l’achat d’un ordinateur ou d’une tablette, il sera plus agrĂ©able d’orienter votre choix vers un produit dont l’OS est compatible (iPad, iMac) Ă  moins de privilĂ©gier l’adage qui dit qu’il ne faut pas mettre tous les oeufs dans le mĂŞme panier et d’accepter alors les contraintes qui vont avec un tel choix. Last but not least, un OS Apple est Ă©quipĂ© de fonctions natives (c’est Ă  dire Ă  la base) mĂ©dias et d’Ă©dition qu’aucun autre système d’exploitation n’Ă©gale Ă  ce jour.

Ubuntu 12.04 et les distributions fondées sur Debian

Autrefois incroyablement compliquĂ©es voir impossibles Ă  apprĂ©hender pour le commun des mortels, car dĂ©ployĂ©es par des informaticiens n’ayant aucune volontĂ© ni talent de vulgarisation, les distributions Linux d’aujourd’hui sont d’une simplicitĂ© d’utilisation exemplaire, en plus d’ĂŞtre gratuites! Ă€ l’image de Ubuntu 12.04 et 12.10 (Quental Quetzal). Ces distributions peuvent ĂŞtre tĂ©lĂ©chargĂ©es et installĂ©es Ă  partir de Windows comme on le ferait avec n’importe quel logiciel, puis ĂŞtre retirĂ©es si souhaitĂ©  (attention aux options d’installation !)

Linux reprĂ©sente une vĂ©ritable alternative. OS stable et solide (sa base Unix a servi dans les rĂ©seaux des plus grandes entreprises, avant Windows NT) sa distribution Ubuntu est Ă©quipĂ© d’un gestionnaire de logiciels totalement intĂ©grĂ©, bibliothèque incluse d’applications gratuites (ou pas) Ă  l’image du eMarket de Google et de l’Apple store. Avec Ubuntu, rien de plus simple que l’installation ou la suppression d’un logiciel, davantage que sur Windows. Une ombre au tableau demeure (encore… un peu) ce  manque de finesse graphique, bien que des amĂ©liorations notables aient Ă©tĂ© apportĂ©es. Quelques soucis encore avec certains greffons, dont Silverlight (un standard Microsoft utilisĂ© par certains sites de chaines tĂ©lĂ©visĂ©es pour leur streaming vidĂ©o).

Windows 7, 8, 10, 11 et ainsi de suite

Son omniprĂ©sence ferait en principe de lui, avec OS X, le système d’exploitation le plus sĂ»r en termes de compatibilitĂ© (Ă©changes de fichiers avec les collaborateurs ou partenaires commerciaux) comprendre qu’il peut apparaĂ®tre Ă  tort ou Ă  raison comme l’anti-casse-tĂŞte des OS. On y apprĂ©cie son sĂ©rieux technique (sous Windows les pilotes s’appellent des… pilotes ou drivers et non des dĂ©mons tel qu’avec Linux). La version 8 de Windows se situe entre la refonte et la sur-couche des versions prĂ©cĂ©dentes. Totalement revue sur le plan de l’ergonomie puisque se voulant adaptĂ©e, tant au monde du mobile (tĂ©lĂ©phonie et tablette) qu’Ă  celui du PC, Ă  l’univers professionnel et celui des loisirs, son approche graphique minimaliste aux couleurs de Metro sera apprĂ©ciĂ©e surtout des usagers mobiles. Bon voyage!

Zzzz… Android

Pour l’amour de l’humanitĂ© humaine il eut Ă©tĂ© trop cruel de vous le faire figurer en tĂŞte de liste, d’oĂą les « Z » ! Se compose d’un « noyau » Linux. Google en est le dĂ©positaire, Ă  dĂ©faut de pouvoir ĂŞtre propriĂ©taire de sa base (Linux fait partie du monde dit Open Source et Android n’en est qu’une surcouche). En tant qu’usager on ne doit par consĂ©quent pas oublier qu’Android est, et restera orientĂ© et truffĂ© de greffons « Google ». Cet OS pour appareils mobiles n’est pas adaptĂ© pour les tâches professionnelles en bureautique, contrairement Ă  Windows 8 et iOS. Il reste avant tout une plateforme pour smartphones et tablettes, très peu couteuse Ă  intĂ©grer pour les fabricants, suffisante pour consulter et envoyer des courriels relativement lĂ©gers, naviguer sur Internet, gĂ©rer son agenda et faire quelques jeux. Pour pouvoir en tirer vraiment profit, il faut y lier un compte Gmail de Google. Faites-y quelques recherches via le navigateur, gĂ©olocalisation activĂ©e, et imaginez la masse d’informations personnelles et professionnelles collectĂ©es, que vous confiez Ă  la firme.

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